On lit quoi? Top Ten Tuesday # – Les 10 meilleurs romans lus jusqu’à maintenant en 2017

Cette semaine , le thème proposé par  « Frogzine« .

Réalisé via canva.com

 

Cette semaine, ça se complique un peu… parce que mon année 2017 est plutôt riche en belles découvertes, alors il m’a bien fallu faire un choix… et laissé certains de côté me fendrait presque le coeur… alors parce que bon il faut quand même choisir… voilà ma sélection 😉

Vous pourrez découvrir les résumés et mes chroniques en cliquant sur les titres

1/ Les ombres de Brocéliande – Lynda Guillemaud – Editions Librinova – 302p – lu en janvier
Pourquoi lui? Parce qu’au delà de la plume très agréable à lire de Lynda Guillemaud, j’ai beaucoup aimé l’intrigue mais aussi le cadre du roman, dans cette célèbre forêt tellement mystérieuse.

 

2/ Quand je serais partie – Emily Bleeker – Editions Amazon Crossing – 438p – lu en janvier
Pourquoi lui? Tout simplement parce qu’il m’a énormément touchée, je l’ai trouvé aussi captivant. Un roman plein d’intrigues chargées d’émotion, où le suspens est habilement ménagé.

 

3/  Le ciel est la limite – Anne Lanoë – Editions Fleurus – 253 p – lu en janvier 2017
Pourquoi lui? parce qu’il s’agit d’un roman jeunesse pour les +12 qui m’a beaucoup plu et beaucoup touché. J’ai vraiment apprécié ce livre qui a été pour moi une belle surprise.

 

4/ A chacun son rêve – Paul Ivoire – Editions Anne Carrière – 294p – lu en février
Pourquoi lui? Parce que j’ai trouvé que ce roman était un vrai petit bijou, de ces belles découvertes qui vous font chavirer.

 

5/ Intimidation – Harlan Coben – Editions France Loisirs – 407p – lu en avril
Pourquoi lui? Parce que un début qui m’a semblé un peu long, il su me surprendre, un livre plein de rebondissements. Harlan Coben… le maître du suspens!!

 

6/ Je ne sais pas dire je t’aime – Nicolas Robin – Editions Anne Carrière – 250p – lu en avril
Pourquoi lui? Parce que je suis tombée très vite sous le charme de l’écriture de Nicolas Robin, j’ai adoré cette jolie satyre sociale qui réserve des surprises. Un roman tendre, émouvant, drôle, délicieux.

 

7/ Le vertige des falaises – Gilles Paris – Editions Plon – 256p – lu en mai
Pourquoi lui? Parce que ce roman à plusieurs voix m’a embarquée dans un univers pesant et j’ai adoré ça. Un roman mémorable et très bien construit!

 

8/ Hôtel des muses – Ann Kidd Taylor – Editions Calmann-Levy – 396p – lu en juin
Pourquoi lui? J’ai apprécié ce roman et ses deux intrigues parallèles, d’un côté la vie sentimentale de Maeve et de l’autre l’aileronnage prenant et surprenant.

 

9/ Mon petit coeur de pierre – Lucile Caron Boyer – Auto édition – 226p – lu en juillet
Pourquoi lui? Encore un livre jeunesse que j’ai énormément apprécié, il s’agit d’un roman d’une justesse incroyable, tendre, ponctué de notes d’humour appréciables. Très belle découverte!!

 

10/ Et j’ai choisi de vivre – Marilyse Trécourt – Auto édition – 197p – lu en juillet
Pourquoi lui? Selon moi, le meilleur de cette auteure que j’apprécie énormément!! Prenant, intriguant, émouvant… simplement parfait!!!

Voilà j’avoue que je suis assez satisfaite de ce TTT 😉 Et vous avez-vous une idée des maisons d’éditions qui prennent le plus de place chez vous?  dites moi tout 😉

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On lit quoi? – « Une insoutenable émotion » – Marie-France de Monneron

Une insoutenable émotion – Marie-France de Monneron – Editions « Anne Carrière » – 278p – format papier

 

Présentation de l’éditeur : Salomé a conclu un pacte avec sa sœur et ses trois meilleures amies : châtier tout homme marié qui trompera son épouse. La raison ? Sa jeune sœur Marylou est morte à la suite d’un avortement. Elle entretenait une liaison avec Teddy, marié et père de quatre enfants. Pendant cinq ans, les jeunes femmes se livrent ainsi à des expéditions punitives.  Salomé a conclu un pacte avec sa sœur et ses trois meilleures amies : châtier tout homme marié qui trompera son épouse. La raison ? Sa jeune sœur Marylou est morte à la suite d’un avortement. Elle entretenait une liaison avec Teddy, marié et père de quatre enfants. Pendant cinq ans, les jeunes femmes se livrent ainsi à des expéditions punitives.  Lors d’une soirée, le meilleur ami de Salomé lui présente un couple exceptionnel : Paul, dévoué corps et âme à sa femme, Élise, qui a été défigurée par l’explosion d’une bombe. Séduite par la personnalité et le physique de Paul, Salomé en tombe follement amoureuse, mais son engagement vis-à-vis de la jeune morte lui interdit toute relation avec un homme marié…  Un soir, Élise présente à Salomé son frère, Socrate, philosophe de renommée internationale, qui possède un charisme et une humanité rares. Salomé et Socrate nourrissent rapidement des liens d’amitié très forts. La jeune femme se noiera dans les interdits et le mensonge, jusqu’à ce que ses différentes rencontres lui ouvrent les yeux sur sa véritable nature.
L’amour de Socrate saura-t-il triompher des résistances incessantes que Salomé lui oppose ? 

Mon avis : Le résumé de ce livre m’a beaucoup charmée. J’aimais l’idée de ce pacte entre femmes endolorie par la perte tragique de l’une d’elles. J’avais très envie de découvrir ce qui arriverait à Salomé, cette « insoutenable émotion » qui évoque une passion puissante et irraisonnée qu’elle ressent pour Paul. Nous débutons la lecture en 1984 alors que Salomé est âgée de 20 ans puis nous la suivons jusqu’à la fin des années 90.

Je dois avouer que j’ai trouvé la première moitié du livre assez longue, j’avais envie que cela « bouge » un peu plus. En milieu de lecture, j’ai attrapé un regain d’intérêt pour Salomé et ses aventures. Paul, m’a très vite semblé sans intérêt et je peinais à comprendre Salomé dans sa « fixette ». J’étais, par contre, séduite par le personnage de Socrate  que je trouvais d’une extraordinaire tendresse. Puis les longueurs me sont réapparues et j’ai finalement découvert, en fin de lecture des événements un peu « tirés par les cheveux » selon moi. Des événements qui tombaient à pic mais manquaient à mon sens de crédibilité, de réalisme. Les épreuves endurées par Salomé nous la rendent tantôt touchante, tantôt presque détestable, presque parce que sa passion l’aveuglant tellement qu’on lui pardonne volontiers ses erreurs, finalement elle se punit elle même …

Je recommanderais ce livre aux adeptes des contes de fées modernes, qui contrairement aux classiques Disney où tout est toujours rose ou presque, n’épargnent pas les « princesses ». Il se retire d’entre les lignes de ce roman une quête du bonheur où sont distillés quelques conseils toujours bons à prendre 😉 .

Ma note sur 5 : ❤ ❤ ❤

 

Merci aux Editions Anne Carrière de m’avoir permise de découvrir ce livre. Si il vous tente, retrouvez-le  ICI ou dans toutes les bonnes librairies 😉

 

On lit quoi? – « Je ne sais pas dire je t’aime » – Nicolas Robin

Je ne sais pas dire je t’aime – Nicolas Robin – Editions « Anne Carrière » – 250p – format papier

 

 

Présentation de l’éditeur : Paris, tu l’aimes ou tu la quittes. C’est une injonction quotidienne pour qui se retrouve la joue écrasée contre la vitre d’un métro bondé, ou se fait bousculer sur le trottoir par un type mal dégrossi. Dans ce tohu-bohu parisien, Francine déterre un passé longtemps enseveli devant un guichet d’état civil ; Juliette rêve d’avoir la beauté fulgurante d’une actrice qui éclate de rire sur un tapis rouge ; Joachim devient célèbre malgré lui en se faisant larguer en direct à la télé ; Ben essaie de ne pas finir comme ceux qui picorent leurs petits pois, le nez dans l’assiette, sans adresser un mot à l’autre. Un chassé-croisé plein d’humour et de tendresse dans lequel chacun cherche son salut et espère entendre parler de sentiments, au coeur d’une ville épicentre de l’amour, où il est parfois difficile de se dire je t’aime. À tous les éclopés du coeur, les éternels pudiques, les incorrigibles passionnés, ce roman choral est pour vous.

Mon avis : Côté forme, je suis charmée par la découpe du livre. des chapitres courts, clairs, et malgré le changement de personnage à chaque chapitre jamais je ne me suis sentie perdue. Les chapitres s’enchaînent avec des transitions joliment opérées. Je le répète je suis sous le charme 😉 .

Côté fond, là encore, je suis charmée!! j’ai lu ces 250 pages avec une avidité certaine, désireuse d’avancer, désireuse de suivre ces personnages tous attachants. Ce roman est à mon sens une tendre satire sociale. On y découvre le pire et le meilleur de ce qui fait notre société : les stéréotypes, les origines,la fraternité, le couple, l’estime de soi et toutes leurs complexités, mais aussi la politique (abordée sans devenir plombant), la santé, le travail … Nicolas Robin aborde sans mièvrerie les maux de l’âme, ceux que l’on transporte dans ces bagages parfois trop lourds pour nous permettre d’avancer dans la vie, de suivre nos envies, nos rêves… Ce livre, c’est finalement l’histoire de tous, même dans une grande ville comme Paris, on est toujours seul face à soi même; que pour apprendre à aimer (et à dire je t’aime) il faut d’abord apprendre s’aimer!

Côté personnages, je les ai tous aimé, ils m’ont tous touché en plein coeur, Francine qui malgré les années n’est pas parvenue à se guérir de son enfance, Juliette qui aimerait apprendre à se trouver belle et qui finalement a aussi les cicatrices d’une jeunesse douloureuse, Joachim qui a du mal à ouvrir son coeur à une des personnes la plus proche de lui, Ben (qui lui m’a vraiment bouleversé) qui avance tentant de faire bonne figure pour ne pas trop montrer ces blessures à l’âme. Et je n’oublierais pas Goldie parce qu’elle aussi est une sacrée « chic fille » 😉 .

Pour finir, je dirais que ce roman aux personnages attachants et dont l’histoire est criante de vérité, dont les mots sont dosés avec brio, est un livre tendre, drôle et terriblement agréable à lire. Et comble de bonheur… Je me suis vue surprise … Monsieur Robin… je suis touchée-coulée!! 😉

Alors, les Frogamis, si vous aussi, vous avez besoin de vous souvenir que « La vie est une fête » filez vite acheter ce livre!!

Ma note sur 5 : ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Merci, merci, merci à  Anne Carrière de m’avoir permis de découvrir ce livre.   Si il vous tente, retrouvez-le  ICI  ou dans toutes les bonnes librairies 😉 .

Pour terminer, voici quelques passages qui m’ont beaucoup plu:

Chapitre 19 – p 88 –  » A leur âge, il doutait de tout. Sa seule certitude était d’être homosexuel, d’aimer l’odeur et le corps d’un homme; il savait qu’il ne se construirait pas sur le modèle de ses parents, que tout serait à inventer, à apprendre, qu’il lui faudrait s’affirmer, surmonter les préjugés, et que ça ne se ferait pas en deux temps trois mouvements. »

Chapitre 38 – p 166 –  » Référent sécurisant, la maman est là pour adoucir la réalité« .

Chapitre 52 – p 219 –  » […] c’est ce carrefour, ce moment de grand changement vers lequel tout le monde se tourne, en lequel on croit vraiment. Et si finalement ce grand changement était comme un square parisien, une illusion? »

 

On lit quoi? – « Villa Taylor » – Michel Canesi et Jamil Rahmani

Villa Taylor – Michel Canesi et Jamil Rahmani – Editions « Anne Carrière » – 362p – format papier

 

RésuméDiane, jeune  » executive woman «  au caractère bien trempé, dirige avec succès une banque d’affaires parisienne. Son ascension professionnelle fulgurante est aux antipodes de sa vie personnelle, qui se résume à un mot : désert. Un désert dont l’aridité résulte des zones d’ombre de son enfance.
Survient la mort de sa grand-mère, qui lui laisse en héritage la mythique Villa Taylor de Marrakech. Ce lieu a accueilli quelques-unes des plus grandes figures du xxe siècle : Theodore Roosevelt, Winston Churchill, Charlie Chaplin. Churchill y a fait plusieurs séjours et y a peint durant la Seconde Guerre mondiale l’unique tableau de sa main. Cette demeure renferme aussi toutes les clés du passé de Diane, clés que lui a scrupuleusement dissimulées sa famille.  La première idée de Diane est de vendre la maison, mais ce lieu mystérieux, protégé du monde par la luxuriance de son parc, va entrer en résistance. Revient alors l’envie chez Diane de retrouver la trace de sa mère, qu’elle n’a pas connue.  Les derniers habitants de la Villa Taylor : Halima, la gouvernante, Ahmed, le jardinier aveugle, Agathe, l’amie de sa grand-mère, vont l’aider à lever le voile sur ces énigmes.
Tout est prêt, il ne manque qu’un amour violent et étrange, aussi ténébreux que les sous-bois du parc. Il attend, chargé d’un enivrant parfum de menthe, et va bientôt emporter Diane, enfin prête à vivre.

Mon avis : Je dois vous avouer qu’au tout début du livre j’ai eu peur. Peur de ne pas accrocher… Et tout à coup… Les personnages, l’écriture et le Villa Taylor m’ont captivée, non même ils m’ont capturée!!! Et je n’ai pas pu me défaire du livre avant de l’avoir terminé. Les chapitres sont très courts, ce qui permet de lire un peu ou beaucoup, ici ou partout, tout au long de la journée, un point qui m’a déjà séduite. Ce roman regorge de richesses!! L’Histoire, l’Art, le Maroc … tout se mêle merveilleusement à l’intrigue. Au fil des pages, on déambule dans les couleurs et les odeurs de Marrakech, on découvre les fleurs, les musiques, les cultures…. La recherche de Diane m’a vraiment prise au tripes. J’avais moi aussi envie, besoin, de comprendre, de savoir… Quelles plumes Messieurs!!! Il y a dans cette famille une douleur palpable, poignante. J’avouerais qu’un détail m’a un peu chiffonnée c’est cet « amour violent et étrange »… là pour le coup je n’ai pas pu imaginer cela possible. Mais si vous le lisez vous me direz, ce que vous en avez pensé 😉 Ce n’est qu’un détail comparé au plaisir de lecture de ce bouquin vraiment, je le répète, riche et très bien écrit.

Ma note sur 5 : ❤ ❤ ❤ ❤

Merci, merci, merci à  Anne Carrière de m’avoir permis de découvrir ce livre.   Si il vous tente, retrouvez-le  ICI .

On lit quoi? – « A chacun son rêve » – Paul Ivoire

A chacun son rêve – Paul Ivoire – Editions « Anne Carrière » – 294p – format papier

 

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RésuméSylvain Balmont, commercial dans une entreprise agroalimentaire, gagne le jackpot de l’Euromillions grâce à un SDF. Son premier réflexe est de retrouver le vagabond pour le remercier et lui venir en aide. Mais son bienfaiteur est mort.
En pleine procédure de divorce, le Parisien n’a aucun projet. Et comme il se sent infiniment redevable, il décide d’enquêter sur le passé du SDF, Xavier Rosa, afin d’honorer sa mémoire.
Ses investigations le conduisent à Villard-sur-Armançon, un village de deux cents âmes, perdu en Bourgogne à proximité d’Alésia. Deux familles de paysans – deux véritables clans – s’y livrent une guerre absurde à laquelle Rosa ne semble pas étranger.
Malgré lui, Sylvain déterre des secrets que le maire voulait étouffer. Le conflit entre les deux hommes prend des proportions déraisonnables, chacun essayant de pousser l’autre à bout. Bien aidé par ses millions, le Parisien tient bon. Et au milieu des querelles qui agitent le village, il trouve enfin le moyen d’honorer la mémoire de son bienfaiteur : exaucer un rêve de jeunesse de Rosa, un projet un peu fou qui n’a pas fini de faire enrager le maire.

Mon avis : Quelle pépite!!!! Ce roman est le premier de Paul Ivoire et je dois vous le dire sûrement pas le dernier à mon avis!!! Plusieurs thèmes se dégagent de ce roman frais qui se lit avec une extrême aisance. Premièrement, l’argent et ce qu’il apporte lorsque l’on en manque pas… Mais également ce qu’il ne peut acheter. Belle leçon!! Deuxièmement les ravages des secrets de famille trop bien gardés. Plus concrètement, 2 narrations au sein de ce roman, une à la première personne ou le « je » est Sylvain Balmont, l’autre à la 3e personne lorsque nous sont racontés Villard et ce qui s’y passe. Cela m’a rendu la lecture d’autant plus agréable et facile. L’intrigue est vite prenante, dès les premières pages on entre dans l’histoire pour n’en sortir qu’aux toutes dernières pages, (je dois même vous avouer que j’ai beaucoup aimé les remerciements 😉 ). Le tout est écrit avec justesse, sans fausses notes. Côté personnages, les hommes Vichot sont antipathiques  même si la fin du livre nous réserve une certaine tendresse pour l’un d’entre eux. J’ai adoré le talent avec lequel l’auteur nous donne des informations d’abord anodines qui finalement s’avèrent être d’une utilité capitales pour l’avancée de ses recherches. Je pense sincèrement que Paul Ivoire nous régalera bientôt d’autres romans qui je l’espère seront comme celui-ci: de vrais petits bijoux! Monsieur Ivoire, vous êtes prévenu, vous vous êtes fait une nouvelle fan 😉 .

Ma note sur 5 : ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Merci, merci, merci à  Anne Carrière de m’avoir permis de découvrir ce livre. Ainsi qu’à Paul Ivoire pour ces belles heures passées en compagnie de ce roman génial et pour sa dédicace qui m’a fait énormément plaisir (même si elle n’a pas influencée mon avis 😉 ).  Si il vous tente, retrouvez-le  ICI .

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